Enseignants en difficulté

Profs en résistance

Enseignant en difficulte

Combien d’enseignants sont aujourd’hui en situation de stress, de doute, la voie toute tracée pour la dépression.

Les arrêts de travail pour dépression sont fréquents pour les profs, entre leur mission de transmettre, la pression sur les chiffres et les résultats à obtenir, le manque de concertation et de dialogue dans la hiérarchie, les moyens pas toujours au rendez-vous, les élèves de classe difficiles, comment faire face ?

 

L'enseignant est seul face à ses difficultés

L’enseignant est seul, les solutions lui paraissant les plus logiques, c’est tenir, faire de la résistance et s’accrocher. Tenir c’est très couteux pour sa santé, pour son moral, pour sa vie personnelle, et on est très loin de la passion pour le métier que l’on avait choisi au départ.

Alors est-ce le métier, qui a tellement changé, ou est-ce les conditions autour du métier ?
Peut-être qu’effectivement le métier d’enseignant a changé, il faut être un apprenant, un psy, un flic, une machine à faire du résultat, un bon petit soldat pour son administration…
Alors certains enseignants pourraient dire, il faut tout changer : le programme, le comportement des élèves, la mentalité des parents,  l’organisation scolaire, les moyens éducatifs…

Si tout était repensé, on serait enfin serein dans notre métier, il serait facile de s’y investir, et de s’y épanouir.
Mais raisonnablement, peut-on effectuer tous ces changements, peut-on influer sur tant d’éléments ? Et si cela était possible, combien faudrait-il de temps, 5, 10, 20, 50 ans ?
Sous prétexte que cela va prendre du temps, faut-il vraiment ne rien faire ?
Baisser les bras ne pas être une solution, entrer en résistance est bien sur une option, mais où se trouve le plaisir, la passion d’enseigner et de transmettre dans cette attitude ?

S’il est très difficile de changer tout le contexte éducatif aujourd’hui, tout particulièrement à court terme, il faut envisager la voie la plus simple, changer soi-même.
On peut tout reprocher au système, aux autres, et en même temps, la seule variable sur laquelle on peut influer à court terme, et à son gré, c’est nous-même.
Pour notre morale, pour la qualité de notre travail, pour nos émotions, pour notre passion, pour notre épanouissement, ce ne sont pas les autres ni le système qui les ressentent, c’est bien nous-même, alors soyons efficaces, soyons responsable de notre vie.

Alors quelles sont les pistes ?

Des options existent :

  • Changer de métier
  • Attendre la reraite
  • Entrer en résistance
  • Se désinvestir pour éviter la dépression
  • Se prendre en main

Les solutions

Toutes ces options sont envisageables, et en même temps, elles posent aussi bien d’autres questions toutes aussi difficiles à répondre. Le dernier point « se prendre en main » à bien évidement ma préférence, puisque c’est l’élément sur lequel j’ai le plus d’impacts et de possibilités.
La réflexion se fera à partir du postulat qui consiste à dire, « je fais les changements nécessaires pour vivre mon métier d’enseignant plus sereinement ».

Se prendre en main peut-être envisagé sous plusieurs angles, pour des solutions à court termes, ce qui n’exclue pas d’autres solutions plus radicales, qui demande parfois plus de temps.

Quels sont les grands axes d’option possibles :
- Développer des aptitudes pour mieux vivre les situations stressantes.
- Aborder son travail autrement, avec d’autres outils, avec d’autres approches, d’autres objectifs personnels.

Alors comment s'y prendre

Le premier axe, se former. Bien sûr qu’un enseignant dont justement le métier est d’apprendre, sera naturellement favorable cette solution. Si la formation et l’apprentissage sont bons pour les autres, cela est vrai aussi pour soi-même, ou alors, croit-on encore à la formation  et l’enseignement, et c’est un autre débat.

Pour le premier point concernant les aptitudes pour mieux vivre son métier d’enseignant et son environnement pas toujours facile, il y a la voie sur la confiance et l’estime de soi. C’est souvent un axe de travail ignoré et pourtant, sa capacité à mieux vivre les situations, à être plus serein permettent de s’affranchir de nombreuses situations stressantes et d’émotions peu confortables.
Il y a aussi les techniques de communication, qui permettent d’aborder des situations difficiles ou potentiellement conflictuelles, plus facilement, sans stress, ni conséquences néfastes. Il faut des outils et techniques efficaces, pragmatiques qui ne demandent pas de plus de temps, juste plus de compréhension. Les plannings des enseignants sont déjà bien chargés et l’idée n’est pas d’avoir avoir à faire plus, juste faire autrement.

Le deuxième point permet de vivre son métier avec passion.
Les techniques pour repérer le fonctionnement de l’autre, de ses besoins, permettent aussi de mieux comprendre pour agir efficacement avec les autres.
Il existe des programmes réellement efficaces, faciles à mettre en place, ludique (le plaisir de faire et d’apprendre est crucial) et pour traiter ces sujets très importants.
Le deuxième point, concernant « aborder son travail autrement », c’est un axe très intéressant puisque même si l’enseignant à un programme, la façon de l’aborder peut faire l’objet de nouvelle approche, d’une animation différente. Dans sa classe, on a la possibilité d’aborder son travail de la façon qui nous parait le mieux pour notre classe et pour les résultats que l’on se fixe à atteindre.
On connait tous le film « Le cercle des poètes disparus », superbe ! En même temps, nous ne sommes pas obligés de faire monter nos élèves sur les tables pour être novateurs, et juste pour faire autrement.

Repenser ses cours et la façon de les animer, c’est du travail et en même temps, si l’on du changement, le plus sûr moyen de l’obtenir c’est d’en être l’auteur.
Ces nouvelles approches vont nous permettre de retrouver une qualité d’exercer et avec des moyens différents, des objectifs qualitatifs personnels nouveaux répondant aussi aux objectifs de résultats qu’on nous impose souvent sans nous proposer de réels moyens de les obtenir.

Alors des questions se posent:

Quoi faire ?
Comment le faire ? 
Et qui finance ?

Concernant le « Quoi faire ? », il ne peut pas avoir de réponse unique, c’est bien à chacun d’envisager les options à mettre en place pour favoriser un confort de travail et d’esprit. Le travail de réflexion peut se faire seul ou accompagné, avec un professionnel de l’accompagnement, un coach, un ou une amie. La piste d’un professionnel (coach) est peut-être la meilleure, elle a un coût, et en même temps le mal vivre dans son métier en a un aussi très coûteux.

Pour le « Comment faire ? » C’est question est très dépendant de la précédente, « Du quoi faire ? » et là encore les solutions sont nombreuses.
La formation est un axe intéressant, elle permet d’enseigner différemment en enrichissant sa façon de faire, de se fixer d’autres critères qualitatifs personnels. Si nous ne pouvons pas influencer sur nos programmes pédagogiques, nous pouvons les aborder, les traiter autrement, et une des solutions est peut-être ici.
De quelques heures de cours par semaine et par classe, à plusieurs jours par semaine, il faut avouer que l’approche, les objectifs et les stratégies envisagées seront bien évidemment différents. Pour ce dernier point, j’aime à penser, qu’heureusement, il y aura de nombreuses options et c’est justement ce qui fera ces possibilités qui ont font la richesse et qui peuvent satisfaire le plus grand nombre.

 Vous avez trouvé « quoi et comment faire ? », maintenant qui finance ?

Les formations assez rarement financées par l’éducation, ou les établissements privés, il reste la possibilité d’autofinancement, et c’est là que le bât blesse.

Le prix de formations s’envole parfois à plusieurs milliers d’euros, et certaines dépassent très largement les 5000€, si leurs coûts est déjà un vrai handicap, pouvoir les suivre est aussi une autre difficulté très contraignante.
Aujourd’hui, il existe des formations pour adulte en activité, et donc pour les enseignants, avec des méthodes modernes, à distance, en soirée, en E-learning …, dont les coûts sont réellement abordables et finançables personnellement.
Il est évident que ces solutions demandent un investissement personnel, en temps, et financier.
Devant l’offre croissante, l’enseignant pourra comparer, faire des choix en fonction de ses possibilités, et de sa disponibilité, le maitre mot, faites-vous aussi plaisir à choisir des méthodes nouvelles et efficaces.

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Avec passion

Thierry

 

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Je souhaitais remercier Thierry pour cette formation sur l’estime et la confiance en soi. Après avoi...
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